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Yaron Herman à l'Astral

par Jean Email

J'ai vu, jeudi dernier, à L'Astral dans le cadre de la série Jazz à l'année du Festival International de Jazz de Montréal, le pianiste israélien Yaron Herman. Un virtuose du piano! Ma blonde, pianiste de concert, a été soufflée par cet autodidacte qui utilise volontiers son instrument comme un instrument de percussion. Du jazz moderne, basé parfois sur des pièces pop (de Sting ou même de Britney Spears!) transcendées par un piano très inventif.

Stanley Péan avait vu le spectacle au début du mois à Rimouski et a semblé apprécier assez pour le revoir à l'Astral.

Ma parole, quelle soirée! Pour avoir écouté à satiété (et fait tourner en ondes) sa musique, je le savais fort, ce diable de Yaron Herman à propos duquel la presse française ne tarit plus d’éloges, mais pas à ce point… Mais il faut vraiment, comme je l’ai dit en guise de liminaire à son concert, remercier le sort qui a fait qu’une blessure au genou ait obligé le jeune Israélien à renoncer à son ambition adolescente de faire carrière comme joueur de basket professionnel! Virtuose? Dans son cas, le mot sonne quasiment comme un euphémisme! Soutenu par Matt Brewer à la contrebasse et Gerald Cleaver à la batterie, Herman a donné une performance époustouflante, à la hauteur de son enviable réputation. Voilà un pianiste à la technique irréprochable et à l’intelligence rare, qui sait par surcroît faire montre d’une belle sensibilité. Source: StanleyPean.com

Je vous propose quelques extraits des premières pièces du concert captées par la caméra de l'équipe Web du Festival.

 

Voyez aussi l'entrevue vidéo accordée en français à Michel Defoy du FIJM.

Avant d'embrasser la voie musicale, Yaron Herman se destinait à une carrière de basketteur dans l'équipe d'Israël, son pays natal. Une blessure au genou le fait bifurquer vers le piano. Installé à Paris, où il devient vite un chouchou du jazz français. Son premier disque solo, Variations, lui permet de déployer un sens aigu de l'improvisation. En 2007, Herman endisque en trio avec le contrebassiste Matt Brewer et le batteur Gerald Cleaver. L'album A Time for Everything mêle compositions originales et reprises bien senties (Björk, Britney Spears, The Police...). Une suite, Muse, est parue en 2009. Source: FIJM.

 
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