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Thomas Hellman - Prêts, partez 
Depuis une semaine, je n'en ai que pour Thomas Hellman! Quand son dernier album ne joue pas sur mon iPod, c'est sa pièce titre Prêts, Partez qui me roule dans la tête. J'ai attrapé le virus mercredi dernier, au Club Soda, lors de la rentrée montréalaise de Thomas Hellman!
D'abord, pour accompagner votre lecture, voici quelques extraits de son album. Dans l'ordre:
- Prêts, partez
- Chat de gouttière
- La Chambre de Marina
- Il attend
- Everyone gets lighter
- Le temps efface tout
Devant un public attentif, Hellman a interprété la plupart des pièces de son nouvel album Prêts, Partez. D'une pièce à l'autre, on sentait une adhésion croissante du public qui, avant même la fin du spectacle, s'est trouvé complètement conquis.
De l'album précédent de Hellman, L'appartement, je ne connaissais que quelques pièces de style folk, trouvées sur des compilations. Mais, sur son dernier disque, le style est autrement plus costaud. L'ambiance est généralement plus rock, avec des ambiances qui rappellent les Doors: des arrangements captivants, assez répétitifs, avec une grande place laissée à la poésie des textes. Ceci dit, on retrouve encore le côté festif ou intime de ses premiers albums.

Sur scène, on sent l'influence de son complice Olaf Gundel. C'est lui qui conduit le groupe lors de ces envolées musicales. Thomas Hellman, lui, y dépose ses textes, parfois sur un ton récitatif proche du slam, toujours avec une belle énergie, mélangeant avec bonheur des paroles françaises et anglaises.
À écouter le nouveau Thomas Hellman (Prêts, partez, paru à l'automne), on s'étonne. Une moitié de l'album sonne comme les chansons précédentes, baignées dans le bon vieux folk. L'autre part est plus "moderne", urbaine. On dit slam, le chanteur répond retour aux sources: "Je pense que ce nouveau disque s'inscrit dans la lignée de ce que je faisais avant. Deux influences principales: les poètes romantiques du 19e siècle et les beat poets. Le slam, c'est juste un autre nom pour désigner ce qui existait déjà il y a une centaine d'années, les bluesmen faisaient du talking blues, dans le folk aussi, avec Woody Guthrie, par exemple." Source: Voir.ca.
Le dernier mot à Alain Brunet:
En tout cas, je ne vois pas le problème dans l'habillement sonore plus chargé de son nouveau répertoire rendu sur scène, ou dans ces quelques reprises musclées de L'Appartement (Partout où je suis, La journée finie, Jusqu'à la fin du monde, Mathilde) ou ces chansons inconnues et exprimées en anglais (2 O'Clock, Quasars&Galaxies, Time). Je n'ai rien non plus contre l'amalgame des genres observés: rock, reggae, bluegrass, country, soul, funk, gospel. À l'écoute de son dernier enregistrement, on sent peut-être trop l'effort musical, ça semble déjà plus naturel sur scène.
Flanqué de son vieil ami et complice musicien Olaf Gundel aux guitares, le chanteur a lui-même gratté avec ferveur guitare électrique, guitare acoustique et banjo. Tangible était l'expérience de scène, acquise au fil des dernières années. Tangible était la cohésion de son groupe: le bassiste et contrebassiste Érik West-Millette, le claviériste Martin Lizotte, le batteur Joseph Perreault. Source: Alain Brunet sur Cyberpresse.
Un spectacle à voir s'il passe près de chez vous. Et un album à découvrir: Prêts, Partez!
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2009-03-23 10:48:27 pm, 
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